lundi 15 juin 2009

Les Contes Imbéciles : LE LIVRE !


Il vient de sortir, il est un peu plus grand qu'un format A5, il a une couverture souple, 56 pages, il contient 12 histoires idiotes et plein d'illustrations d'Alfred. Il est édité par l'Edune et coûte 8 euro. Il est en vente en librairie et le sera également à la fin des représentations.

jeudi 21 mai 2009

Perle Noire de juin...


Cette merveille, parlée sur de la musique poignante, est une leçon de vie comme on n'en fait plus. Rellys, illustre comédien originaire de Marseille, parle à son petit-fils (interprété par le petit David) avec une voix de Papé respectable. Cette Perle Noire est chroniquée, décortiquée et analysée dans Psikopat numéro 210 (juin). Et je vous invite à en écouter un extrait...
tilidom.com

mardi 5 mai 2009

Big album


"Une maman tout entière" vient d'être traduit en américain ! Yeah ! Sous le titre explicite : "My great big mamma". Re-yeah !

samedi 2 mai 2009

Perle Noire de mai...


Ah, mes délicats amis aux oreilles veloutées, vous allez pouvoir cette fois-ci entendre un extrait de cette sublime Perle Noire qui sera chroniquée dans le Psikopat 209 du doux mois de mai.
Allez, lâchez-vous, remuez des gambettes, c'est la fête !

tilidom.com

vendredi 1 mai 2009

Un beau bandeau rouge


Le week-end dernier, "Le fils de la conteuse" a reçu le Prix Adolescent de la ville de Balma. Le Salon du Livre et du Vin fêtait sa dixième édition et c'est la première fois qu'ils remettent un prix jeunesse. C'est chouette, j'ai eu droit à un beau bandeau rouge, ça fait classe pendant les séances de dédicaces.

mardi 7 avril 2009

Nouvelle version


"Pourquoi j'ai tué Pierre" sort en Italie. Pour l'occasion (et comme vous pouvez le remarquer) Alfred a réalisé une nouvelle couv.

mercredi 1 avril 2009

La vitrine des Contes Imbéciles


Avant la sortie du bouquin, prévue en mai aux éditions l'Édune, nous avons ouvert ce blog histoire de faire rayonner l'imbécilité sur toute la toile !
(cliquez sur le titre pour y accéder)

lundi 30 mars 2009

Qu'on se le dise !


Cette merveilleuse déclaration est parue dans le Sud Ouest du samedi 28 mars. C'est écrit : faut pas me faire suer. J'espère que le message est bien passé. Bon, maintenant, si quelqu'un peut m'éclairer sur ce qu'a voulu dire le journaliste quand il a expliqué : "Il écrit des histoires minimales, originales, bien ficelées, comme si les mots inventaient le texte, avec une extraordinaire économie de moyens, sur des situations et dans un contexte précis", je lui en serai infiniment reconnaissant.

mercredi 11 mars 2009

Les Contes Imbéciles

Deux prochaines dates pour faire les idiots ensemble :

Les 13, 14 et 15 mars nous serons à Chinon avec Alfred pour des Contes Imbéciles version enfants et version adultes (c'est une première).

Dimanche 29 mars, dans le cadre du salon du livre de Saint Sulpice et Camayrac (33), je présente les Contes Imbéciles. Nouvelles histoires et présence virtuelle d'Alfred. Le spectacle est prévu à 16 heures.

dimanche 8 mars 2009

Deux perles et une carte

En attendant que l'actualité s'emballe, s'enflamme et nous en apprenne de belles, voici deux jolies perles noires à vous mettre sous les yeux.


Ronnie St Clair nous chante sa rencontre avec des extraterrestres blonds aux cheveux longs qui lui ont piqué sa gonzesse. Ça fout les jetons (plus de détails dans le Psikopat d'avril).


Tandis que M et Mme Fairdan s'exposent dans une drague chantée, où monsieur, faisant preuve de finesse et de subtilité, trouve que madame a de beaux lolos mais regrettent qu'ils ne soient pas plus gros. D'une grande légèreté. (chroniqué dans le Psikopat de mars).


Et enfin, de passage de le Lot, je suis tombé sur cette merveilleuse carte postale au dos de laquelle on peut lire : "Souvenir du passage du Schmilblick. Qui se souvient de la célèbre histoire drôle de Coluche mimant le passage du Schmilblick à Cajarc avec Monsieur Moulino comme 1er candidat, Papi Mougeot, 4e candidat, etc. Aujourd'hui, le bar-restaurant "Chez Moulinot" est devenu le rendez-vous incontournable des "aficionados" de Coluche, de passage à Cajarc".
Ça fait rêver, hein ?

dimanche 1 mars 2009

Regarde où tu mets les yeux (quand tu vas au Japon - part 3)

Au Japon, il existe un proverbe d’une sagesse infinie, absolue, que nous ferions bien de méditer ici, nous, pauvres aveugles égarés bouffis de certitudes et de prétention. Ce proverbe dit : « Si tu as froid, couvre-toi. » Evidemment, là, nous nous exclamons, sombres crétins au crâne rempli de purée que nous sommes : « C’est évident, eh, couillon ! ».
Ah bon, vous êtes sûr ?
Alors dites-moi un peu pourquoi nous attrapons des rhumes ?
Alors dites-moi pourquoi nous avons, en hiver, mal à la gorge ?
Alors dites-moi pourquoi, des fois, on tousse ?
Hein ? Hein ?
Au Japon, ce proverbe, dont nous devrions sans plus tarder en étudier toute la profondeur, la portée et la résonance, s’applique à tous. Y compris aux statues. Car au Japon, contrairement à chez nous (pays barbare et cacochyme, primitif, sous-développé, moisi) on a conscience que les statues peuvent choper la crève. Alors, quand il fait froid, on leur met des écharpes.
DES ÉCHARPES, LES MECS !

Car une statue qui s’enrhume, qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien, cela signifie tout simplement qu’elle est malade. Qu’elle éternue. Qu’elle coule de la morve du nez. Si la pierre est patraque, mes amis, c’est la société toute entière qui va mal. Ce sont les fondamentaux qu’il faut soigner. Ça, les japonais l’ont bien compris, voilà pourquoi ils sont si développés. Tandis que nous, hein, on laisse nos statues se peler les couilles, tout le monde s’en cogne, il n’y en a pas un pour s’en inquiéter, ça, sûrement pas, hein ! On passe à coté, on est bien au chaud dans nos doudounes, ON NE LES REGARDE MÊME PAS !
Ça fout les nerfs, quand on y pense.

Et s’il n’y avait que ça, encore. Mais les japonais vont plus loin. Ils ne se contentent pas de jeter un bout de laine sur les épaules de leurs statues et puis basta. Non. Ils les chouchoutent. Ils les dorlotent. Ils viennent leur apporter des fortifiants pour qu’elles puissent résister au froid. Ils leur donnent des trucs à manger, de la soupe bien chaude, des corn-flakes, des choses comme ça. Et pour pas qu’elles se salissent, ILS LEUR NOUENT DES BAVOIRS AUTOUR DU COU ! Vous vous rendez compte le niveau de conscience qu’ils ont, les japonais ? DES BAVOIRS AUTOUR DU COU DES STATUES, PUTAIN !

Quand on voit, chez nous, nos généraux couverts de merdes de pigeons, nos poètes tagués (Grobubu93), quand on sait à quel point on s’en gratte les poils de savoir si nos statues ont trop chaud ou trop froid, où si elles ont soif, ou si elles s’ennuient, franchement, hein, y a pas de quoi être fier. Je dis que c’est pas la peine d’avoir des statues si c’est pour s’en fiche complètement, comme d’une guigne, comme de l’an 40 ou que sais-je.

Si tu ne respectes pas tes voisins, RESPECTE AU MOINS TES STATUES ! j’ai envie de dire. Suivons l’exemple japonais, mettons des bonnets, des écharpes et des bavoirs à nos statues. Allons même plus loin. Faisons-leur des massages, jouons avec elles à la balle au prisonnier, emmenons-les en vacances, voir la mer. Peut-être alors que notre pays ira un peu mieux, et que nous retrouverons cette joie de vivre innocente et bon enfant que nous avons perdu à cause de notre égoïsme et de notre arrogance.

C’est à peu près tout pour aujourd’hui.

mardi 13 janvier 2009

Nouvelle anglophone

Chers amis,
C'est avec une immense joie que vous présente, ci-maintenant, la version américaine de "Pourquoi j'ai tué Pierre". Edité chez NBM, le format est plus petit que l'original.

dimanche 21 décembre 2008

Le spectateur...

En cliquant sur le titre de cette note, vous accéderez à une petite animation qui a été réalisée il y a quelques années par un étudiant hollandais. Elle est tirée d'une bédé de quatre pages que j'avais imaginé pour l'album Cases Départ (éditions Petit à Petit) et qui était dessinée par Alfred.

vendredi 14 novembre 2008

Regarde où tu mets les yeux (quand tu vas au Japon - part 2)

Au Japon, les petits chiens, les toutous roudoudous, les rhôô-qu’il-est-choux-poutchi-poutchi, c’est important.
Le mois dernier, nous explorions un magazine qui leur est consacré, aujourd’hui, faisons ensemble les boutiques, voulez-vous.
A Tôkyô, comme dans les autres grands villes de l’archipel, on achète les fidèles et réduits compagnons poilus dans des espaces de vente spécialisés en la matière. Qui ne craquerait pas devant les trois adorables frimousses du magasin Baby Doll ?

Les japonais, on le sait, sont hautement civilisés. Ce n’est pas parce qu’un animal est à poils qu’il doit rester tout nu. Là-bas, le soucis du beau vêtement concerne une large couche de la population et n’épargne pas les bestioles domestiques. Donc, après avoir fait l’acquisition de votre mignon petit chien, il faut l’habiller. Des boutiques entières de vêtements et accessoires leurs sont dédiées, où vous aurez le choix entre une large gamme de tee-shirts…

… de lunettes de soleil…

… ou d’abris d’intérieur, confortables et esthétiques, afin que votre bêbête se sente à son aise, aimée, choyée.

Il ne s’agirait pas qu’on dise de vous que vous n’offrez pas tout l’amour et toute l’attention dont votre animal a besoin pour s’épanouir. Honte à celui qui ne montrerait pas, par ces signes matériels, que le compagnon adopté est au centre de tous les intérêts !
En France, on entend parfois cette délicieuse stupidité : « Qui n’aime pas les chiens, n’aime pas les gens. » Au Japon, on va plus loin, un cran au-dessus, à l’étage supérieur. On pourrait affirmer : « Qui ne considère pas son chien comme un demi-dieu est une merde de corbeau qui ne mériterait même pas d’être écrasée par la semelle vérolée d’un clochard putride. »
Alors bien sûr, on est là, nous, avec nos traditions de coups de pied au cul des clebs, nos berger-allemands agressifs embauchés comme vigiles de pavillons, nos chiens de chasse affamés toute l’année afin d’être performants sur le terrain, nos pitbulls éduqués à grands coups de ceinturons garantis pur cuir de vache, on voit ça, on comprend pas. Alors, le Japon, ça serait à la fois des mangas trashs et des toutous à chochottes ? Parfaitement, et c’est qui en fait tout le charme.
Sachez que l’amour du chihuahua remonte à loin, qu’il est culturel, traditionnel. Il suffit pour cela de se promener dans un parc de Tôkyô et de se recueillir un instant devant la statue de « L’homme avec son chien », dont la fierté, le port et la stature son proportionnels à la petitesse, la fragilité et la disgrâce de son clébard.

Et l’on comprendra à quel point les japonais excellent dans le paradoxe, pour la plus grande joie des esprits binaires et simplistes que nous sommes. Apprenons à adorer nos chiens et peut-être, alors, atteindrons-nous une état de conscience apaisé.

C’est à peu près tout pour aujourd’hui.

vendredi 10 octobre 2008

Perle Noire de novembre...


Dans le Psikopat de novembre (numéro 203), vous pourrez lire la chronique concernant cette fabuleuse perlouze. Raymond Chayat nous chante son amour de la Belgique, avec l'accent pied noir renforcé, et de l'humour, dis, de l'humour !... Parodie de Le Rital de Barzotti, c'est une merveille à tout point de vue...