mardi 9 avril 2013

Les Trois Morts d'Ernesto

Première représentation de notre nouveau spectacle-lecture-dessins-musique-chanson avec Alfred, samedi 20 avril, 15h30, à la Bibliothèque Cyrano-de-Bergerac, à Clichy-sous-bois
(5-8, allée Auguste-Geneviève Tél. : 01 41 70 31 80).



Le livre éponyme sera tout juste sorti de chez l'imprimeur, il contiendra les textes du spectacle agrémentés d'une dizaine de pages d'illustrations. Vente dédicaces après la représentation.

mardi 26 mars 2013

Il arrive !...


Et c'est avec émotion, joie, fébrilité et excitation que vous annonce la sortie de mon nouveau roman, chez Plon. L'histoire d'un adolescent qui va quitter les rails de sa petite et sombre existence après une improbable rencontre, pour éclore et se battre contre d'anciens démons intérieurs. Un roman initiatique publié en littérature générale (et non pas en jeunesse), en librairie le 11 avril. Je compte sur vous pour en faire un best-seller.

jeudi 21 mars 2013

Histoires de slip

J'ai beaucoup rigolé en découvrant la couverture du prochain Stephen King...

jeudi 31 janvier 2013

En préparation...

Avec le fabuleux, le mirifique Alfred, cette histoire explorera trois aspects douloureux de la recherche amoureuse, en lecture illustrée, conte musical et chanson. Programmé le samedi 20 avril à Clichy.

mercredi 9 janvier 2013

Nouveau spectacle !

Mon nouveau spectacle est quasiment prêt. Durant une petite heure, je raconte une dizaine d'histoires absurdes, grotesques ou inquiétantes. Un livre contenant ces nouvelles plus quelques autres est en préparation.

jeudi 13 septembre 2012

Une note d'optimisme...

Il vient de sortir : l'album tiré du roman de Jean Teulé dont j'ai fait l'adaptation pour la belle plume de Domitille Collardey. Edité par Delcourt.

dimanche 5 février 2012

De l'avis général

(Chronique publiée dans le Psikopat n°212 - septembre 2009)


De l’avis général

On a tous une raison de faire du sport, on ne de ne pas en faire, ou un peu, ou occasionnellement, ou par la force des choses. Parler de sport, c’est se placer dans une catégorie, et on n’en manque pas, en sport, de catégories.
A commencer par la plus concernée : les vendeurs d’articles de sport. Et encore, là, il y a deux sous-catégories : ceux qui pratiquent et les jeunes stagiaires. Deux mondes antinomiques bloqués dans une même caverne d’Ali Adidas. Selon que l’on interrogera l’un ou l’autre, on ne sera pas aiguillé dans la même direction, ce qui en matière de pratiques physique peut changer beaucoup de choses. Essayez le tir à l’arc avec une canne à pêche en fibre de verre et moulinet auto-déroulant et vous allez comprendre.

Le professionnel-pratiquant, lui, vous vantera ses produits en prenant exemple sur sa propre expérience. Il a quasiment tout essayé et s’y connaît dans tous les rayons, au point d’employer des termes savants en haussant les épaules afin d’en souligner l’évidence. Il vous vendra le bon produit et vous repartirez tout de même avec le poignant sentiment de n’être qu’un étranger balbutiant sur le bord de la route empruntée avec assurance par les sportifs multi-cartes.
L’autre, le jeune stagiaire, ne voyait pas ça comme ça. Du tout. Il porte des survêts parce que c’est cool et c’est ça qu’il faut porter. Le sport, à part le hand-ball au collège, il n’a pas pratiqué, sauf si on compte les parties de foot avec les sacs des connards pendant l’heure de la bouffe. Si un type veut des baskets, il lui désigne n’importe lesquelles en promettant sur la tête de sa mère que ce sont les meilleures. En vrai, des shooses c’est des shooses, mais le connard qui vient les acheter n’en sait rien. Il en porte jamais.


Il existe également les sportifs-adict, dont l’équilibre entre la raison et le mouvement s’est complètement emballée. Chez eux, tout est sport. Le moindre déplacement peut – et doit – être pensé en terme de rendement sur le corps. Chaque geste est un défi. Monter les escaliers sur la pointe des pieds en faisant travailler les tendons. Allez faire les courses à vélo. Rejoindre l’école en courant pour aller chercher les gamins, qui ont la honte de montrer aux copains un père dégoulinant. Faire la vaisselle avec énergie. Demander à la ronde : « T’en fais, du sport ? Tu fais quoi ? », pour avoir l’occasion d’évoquer en continue ses propres motivations. Il se surveille à répétition devant le miroir afin d’apprécier les résultats de ses efforts. Et il se lance de nouveaux chalenges. Monter douze fois au grenier en portant des cartons de bouquins. Déplacer un tas de grosses pierres en les portant deux par deux. Dormir sur un matelas de briques pour éprouver ses muscles durant la nuit.

Les sportifs-show, eux, sont dans la représentation. Ils ne s’exhibent en amateurs d’exercices que devant du monde. Faire du sport seul, ça n’a aucun intérêt. Plus important encore que les effets à long terme sur la personne c’est l’image renvoyée pendant la pratique qui vaut le plus. Un beau sportif en action, ça épate. On le voit le plus souvent courir, c’est plus glamour que de s’entasser avec les lutteurs de bourrelets dans des salles de gym. En courant, on se fait remarquer. Le sportif-show tourne la tête en synchro avec les détentes de ses cuisses, il scrute au moment des petits bonds, afin de voir si on l’observe. Deux sportifs-show qui se croisent ce sont des rivaux potentiels, qui s’adressent cordialement – et en gonflant un peu le torse – un respectueux salut. C’est tout un art.

A ne pas confondre avec l’extrem-sportif, qui mène, quant à lui, un combat envers ses propres limites. Toujours se dépasser, avoir une vision forcément extravagante d’un but à atteindre, et l’atteindre, en arrachant la victoire dans les larmes et le désespoir. Il prépare ses virées longtemps à l’avance, parfois des mois, des années pour les projets les plus déments. Sa cerise sur le gâteau, c’est l’ascension d’un mont. Plus c’est haut, plus c’est beau. Etre en bas, regarder le mont dans les cieux et lui dire qu’on va le franchir. Ce dompter soi-même pour parvenir à repousser les garde-fous. Cela se fini toujours de deux manières possibles : soit le grimpeur se pète la gueule en jour et cela met un terme brutal à son parcours (et souvent à sa vie) ; soit il se tord la cheville au tout début de l’ascension. Ou sa tendinite se réveille. Ou c’est ce foutu genou qui se déboîte. Celui-là vous racontera tout ce qu’il pourrait faire s’il était encore en forme. Il finira par s’abonner à Pyrénées-Magazine, pour les photos.

lundi 2 mai 2011

IL EST BEAU IL EST TOUT NOUVEAU ET TOUT

Il a mis du temps à venir, il a vécu quelques rebondissements avant de naître, mais il est enfin arrivé. Il s'agit d'un roman destiné aux ados/adultes et qui s'intéresse à un père et sa fille. Ils vivent tous les deux à la campagne, en harmonie jusque là, mais le caractère aiguisé de Lisa échappe de plus en plus à son père. Jusqu'à ce qu'un événement étrange et effrayant bouleverse l'existence de l'adolescente. Un oiseau rouge et très agressif l'attaque au visage. Un oiseau inexistant, dont les conséquences semblent aussi surnaturelles que les assauts. Pour Lisa, cela va virer au cauchemar et pour Pierre, son père, à la confusion la plus totale. Un vent japonais et inquiétant vient se secouer les branches de tout cela. Cette histoire de craquèlement de la personnalité est éditée chez PLON, j'espère qu'elle ira jusqu'à chatouiller quelques fragilités enfouies en vous...

mardi 23 novembre 2010

Liège tour


"Pourquoi j'ai tué Pierre" a été adapté au théâtre, en Belgique, par la Compagnie Séraphin. Nous avons été, Alfred et moi-même, invités à cette occasion. Voici un petit compte-rendu de la virée en quelques morceaux choisis...

dimanche 24 octobre 2010

NOUVEAU SPECTACLE !


Tadâm ! Mon nouveau spectacle est prêt. Il s'agit d'une brochette d'histoires ayant pour thème commun le chocolat, destinée à un public adulte. Quatre récits que je me propose de vous raconter, explorant des univers aussi bien tendres qu'absurdes, décalés ou parodiques. L'affiche ici présente a été réalisée par le fabuleux Régis Lejonc.
Programmeurs, bibliothécaires et autres organisateurs de festivités scéniques, pour obtenir plus de renseignements, contactez-moi et je vous enverrai une plaquette.

jeudi 21 octobre 2010

Aujourd'hui 75

Petit problème technique

Petite mise au point concernant ces vidéos et les moyens avec lesquels elles sont réalisées...

mardi 5 octobre 2010

Aujourd'hui 74 - Apéro-musique


Aujourd'hui, Alfred et moi-même vous invitons à partager un apéro plein de joie, car la musique se trouve toujours au fond de la canette...